Portrait d'un jeune/étudiant

jeunes et étudiant.e.s

Les personnes entre 15 et 25 ans sont plus susceptibles de traverser des crises suicidaires. Pour cette tranche d’âge, le suicide est la deuxième cause de décès (OMS). 
Entre 15 et 25 ans, des bouleversements profonds ont lieu : passage à l’âge adulte, nouvelle autonomie, orientation, difficultés dans les relations amicales ou amoureuses… Tous ces moments peuvent éloigner les soutiens habituels et contribuer à augmenter la souffrance psychique. Dans certains cas, cette souffrance est tellement ancrée qu’elle mène à des idées suicidaires.

Pour aider un.e proche autour de toi, une méthode simple existe : repérer, écouter, en parler.

Repérer

La souffrance psychique n’est pas invisible, elle peut même avoir différents visages.

Les signes d’alerte permettant d’identifier une personne en souffrance sont multiples et sont des indices qui doivent nous inquiéter. Il peut s’agir d’un sentiment de tristesse récurrent, d’un isolement, de troubles du sommeil, mais aussi de conduites à risque (drogues, alcool, sexualité…).

Pour découvrir l’ensemble des signes d’alerte, clique ici.

écouter

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, avoir des idées suicidaires ce n’est pas vouloir arrêter de vivre, mais vouloir arrêter de souffrir.

Être présent pour un.e proche permet de réduire la souffrance à laquelle il.elle fait face au quotidien. Limiter un maximum la solitude de cette personne, en prenant de ses nouvelles plus régulièrement ou simplement en disant « je suis là pour toi », sont des gestes qui comptent. Devenir aidant.e et aller vers une personne en souffrance n’est pas toujours facile.

Pour savoir comment faire, c’est par ici.

EN PARLER

Évoquer ouvertement le suicide n’incite pas à passer à l’acte.

Permettre de libérer la parole est au contraire un moyen de faciliter la mise en place de ressources. Pour autant, en parler n’est jamais simple. Tu trouveras sur notre site quelques conseils pour choisir les mots adaptés à la situation.

Découvrir la méthode #ditesjesuisla.

Silhouette d'un jeune/étudiant

Campagne réalisée avec le soutien de

Il est aussi nécessaire d’alerter
un professionnel de santé dès l’identification
des idées suicidaires.

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